Terre des lettre 4e

Nous restons fidèles à la collection Terre des lettres 4e de chez Nathan. J’avais un choix cornélien à faire entre la version de 2011 (qui me plaît beaucoup) et la version 2017 qui colle davantage à la préparation pour le brevet national en fin de 3e grâce à l’inclusion (fort intéressante) notamment d’un chapitre sur les médias. Certains chapitres sont restés relativement les mêmes, si on pense par exemple « Au bonheur des dames ». Mais, pour s’adapter au nouveau programme, certains chapitre, comme celui des « Héros tragiques » qui contient « Roméo et Juliette » (très prisé à la maison), « Les lettres de femmes« , avec l’échange épistolaire entre Madame de Sévigné et sa fille, et « Lettres et contes: regard sur la société du XIXe siècle » (qui donne l’occasion de lire les Lettres persanes de Montesquieu ou des extraits de Diderot et Voltaire ont été remplacés)…Comment renoncer à ces chapitres qui donne l’occasion de lire ces auteurs dès le collège? En même temps, les chapitres nouveaux proposés sont également intéressants…

Nous allons maintenir ces trois chapitres de la version 2011, de même que le travail de la grammaire de la version 2011 et travailler tout le reste dans la version 2017. La nouvelle version demeure d’une qualité remarquable!

Est-ce que nous parviendrons à rajouter trois chapitres dans notre année? J’ose dire oui…

L’histoire nous le dira…

 

Pour consulter la version 2011                   Pour consulter la version 2017

 

 

 

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Géographie CM1

Notre leçon a porté sur les méridiens et les parallèles. Il s’agissait de comprendre sommairement ce que sont les lignes imaginaires représentées sur les cartes et les globes et ainsi apprendre à nommer les principales.

« Afin de s’orienter et se repérer sur terre, on utilise les points cardinaux et des lignes imaginaires appelées méridiens et parallèles.

Les points cardinaux

Rose des veentsPour se repérer on utilise les quatre points cardinaux : nord, sud, est et ouest. Ils forment la rose des vents. Avant l’invention de la boussole (XI-XIIème siècle, chinois et arabes), s’orienter, comme son nom l’indique, c’était chercher l’orient (l’est et la ville de Jérusalem) et l’est était placé en haut.

Les points cardinaux sont des repères précis et constants. La boussole permet de trouver le nord. Sur une carte, sauf indication contraire et par convention, le nord est placé en haut.

Les lignes imaginaires

On utilise aussi des lignes imaginaires tracées sur les cartes. On sépare les deux hémisphères du globe par l’Équateur, cercle imaginaire faisant le tour de la Terre et placé à égale distance des deux pôles.

Un parallèle est un cercle imaginaire parallèle à l’Équateur. La distance qui sépare un parallèle de L’Equateur, exprimée en degrés,  se nomme latitude.

indexPour affiner ce repérage et donner les coordonnées d’un point précis, on a imaginé les méridiens, demi-cercles imaginaires reliant les deux pôles, et perpendiculaires à l’Équateur et aux parallèles. Le méridien référence est celui de Greenwich, en Angleterre, fixé comme méridien de référence en géographie et en navigation.

La distance qui sépare un méridien du méridien de Greenwich, exprimée en degrés, est appelée longitude. »

Tiré du site https://miscellaneesdublog.wordpress.com/

En plus du travail écrit, j’aime accompagner la leçon de ce qu’on appelait autrefois les travaux pratiques. Pour la structure de ces leçons je m’inspire largement des manuels de géographie  de Louis Planel que l’on peut retrouver sur le site Manuels anciens. Toutes les leçons de géographie ne se prêtent cependant pas à des travaux pratiques. La leçon sur les parallèles et les méridiens a été tirée d’une source autre et j’en ai conçu une partie travaux pratiques à l’aide d’un agrume épluché pour illustrer les lignes longitudes.

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Leçon de choses sur le noisetier et la noisette

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Cette essence d’arbuste vieille de soixante-dix millions d’années n’a cessé de fasciner à travers le temps. On a longtemps prêté au noisetier des vertus magiques: les druides les utilisaient lors des incantations; on dit que les sorcières fabriquaient leur balai avec ses branches. Qui ne connaît la branche de coudrier -autre nom pour le noisetier – utilisée afin de découvrir des sources d’eau?

Le noisetier a la réputation d’offrir des branches souples, c’est pourquoi il fut souvent privilégié lors de la fabrication d’arcs qui requièrent une branche souple et qui ne rompt pas!

Les enfants apprécient de pouvoir grimper dans cet arbuste qui possède plusieurs troncs. Il devient un lieu de prédilection pour s’y hausser et voir de loin…

Par un détour qu’il faut sans doute raccrocher à son appellation « coudrier », le noisetier tire son étymologie du latin « Corylus » qui signifie casque à cause de sa cupule qui enveloppe la noisette. Il appartient à la famille des cupulifères (fagacés) qui  comptent également le chêne, le hêtre, le châtaignier… L’étymologie de la noisette est cependant plus simple à expliquer dû à son suffixe « ette »: petite noix.

Nous avons cueilli un rameau de noisetier et avons observé sa feuille dont le toucher rappelle le velours à la surface. Celui que nous avons observé portait déjà des chatons qui sont ses fleurs. Ce n’est qu’en février que leurs écailles s’écarteront et laisseront échapper le pollen. Les fruits étaient déjà tombés et nous les avions ramassés en août. Nous en avions mis de côté pour l’observation.

Avec les plus jeunes, l’observation seule de la cupule, de la coquille de noisette et de l’amande qui s’y trouve est déjà suffisante ! On observe l’huile du fruit en passant la noisette épluchée sur un morceau de papier. Une trace grasse s’imprègne sur la feuille. On peut ainsi expliquer qu’on en tire une huile de noisette très parfumée! A cet âge, il s’agit d’acquérir du vocabulaire et de faire un petit schéma simple à partir de la noisette.

Nous avons poussé le bonheur de la leçon plus loin en concoctant une pâte à tartiner au chocolat et aux noisettes.

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Osons dire quand cela va bien!

DSC00896L’année est bien démarrée.

Nous retrouvons nos marques rapidement.

Nous arrivons à faire ce qui est prévu dans la journée!

Les enfants ne rouspètent pas devant le travail.

Nous arrivons à faire des balades le matin.

Nous terminons avec des activités de dessin, de cuisine, de travaux manuels.

Ah! j’oubliais… les activités extra-scolaires ne sont pas encore commencées… C’est peut-être pour cela…

Et même si c’était pour cela… même si arrivaient des moments moins efficaces, des périodes moins productives…

Rappelons-nous que c’est une chance que de pouvoir partager ces moments d’instruction ensemble… C’est parfois fatigant l’IEF, mais, quelle liberté!

 

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Maths Collège 4e

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Nous trouvons sur internet de magnifiques ressources créées par des professeurs. A mesure que mes enfants progressent vers le lycée, je sens l’importance de les rapprocher du programme en place. Cette année ma collégienne va utiliser les cours préparés par Yvan Monka et son site Maths et tiques. J’ai photocopié les cours et mis en fichier. Le support des vidéos est inestimable pour la compréhension.

Un manuel d’accompagnement de la méthode et édité chez Bordas est également disponible. Nous y puisons les exercices en lien avec le cours puisque Yvan Monka a participé à la rédaction du livre (et les lien vers ses vidéos y sont intégrés). J’ai été agréablement surprise par la présentation plutôt sobre où la proportion d’images ne nuit pas à la « concentration » de l’élève! De plus, un chapitre sur Scratch y figure. Cela demeure incontournable en vue du Brevet.

J’apprécie trouver une section sur le site dédiée à la culture mathématique. Il y a amplement de quoi enrichir le programme…

Histoire des maths

On trouve également sur le site une foule de problèmes additionnels et une partie récréative. Des suggestions de films tournant autour des maths figurent également dans le sommaire. Ce sont des idées pour les heures en dehors de la classe et il faut les sélectionner en fonction de l’âge de notre enfant car tous ne sont pas adaptés pour un public collégien.

Bref, beaucoup de ressources pour stimuler l’amour des mathématiques!

Nous avons en manuel d’accompagnement le précieux « Les mathématiques au collège : démontrer pour comprendre ». Il s’agit d’un outil de référence, un peu comme un dictionnaire est un heureux compagnon du français…

Enfin, j’apprécie aussi toute la série de films proposés par Florent Quet qui sont plutôt de l’ordre documentaire. Je les utilise à raison d’un par mois en heure scolaire.

Notre film cette semaine:

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La petite maison dans la prairie 3

Nous avons abordDSC00929é le dernier texte des extraits de lecture « suivie » du premier thème. Laura et Marie sont maintenant dans la classe avec la maîtresse. Laura s’interroge sur les objets de la classe, comme ces mystérieux petits bâtons blancs… Elles apprennent que la règle de la maîtresse sert à taper les doigts des enfants dissipés, ce qui les conduit à être très sages!

Bien entendu, aujourd’hui les châtiments corporels sont interdits en classe et avec raison! L’attitude des deux sœurs demeure en soi un exemple à copier. Les enfants ayant tendance à s’identifier aux petits héros des lectures, ce texte vient appuyer l’attitude à avoir autour du travail scolaire.

Le travail de précision du vocabulaire est toujours un moment qui permet d’entrer dans le sens du mot. Certains mots sont inconnus, alors que d’autres, présents dans le vocabulaire expliqué, sont déjà « saisis » par l’enfant; cependant l’approfondissement du sens, de l’étymologie de ces termes permet à l’enfant de s’en approprier pleinement.

La séance s’est terminé sur un jeu autour des personnages. Les pegdolls étant dans le vent, j’ai confectionné la famille Ingalls, inspirée par Pinterest. Il est facile ensuite de rajouter des éléments très simples tel un cageot qui fait office de maison et quelques accessoires empruntés à des figurines. Le jeu permet à l’enfant d’intérioriser ce qu’il a appris. La récréation a offert la liberté de poursuivre autour des péripéties de la célèbre famille.

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Laura 3 a

Laura 3 d

Laura 3 b

Laura 3 c

Pour télécharger le document de travail: Texte 3 Laura Ingalls

Pour visionner l’épisode de l’arrivée à l’école dans la série télévisée:

 

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La petite maison dans la prairie 2

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Dans le deuxième extrait du récit qui marque le premier jour d’école de Laura Ingalls, celle-ci, pour s’y rendre, emprunte avec sa sœur Marie un long chemin dans la prairie. L’angoisse monte à mesure que les deux fillettes se rapprochent des cris des élèves. Que vont penser d’elles les enfants du village?

Tous les enfants, à un moment ou un autre sont confrontés à la peur d’arriver dans un nouveau groupe, dans un lieu inconnu. Laura agit maladroitement et devient la cible des moqueries du groupe…

Dans la partie du travail autour du texte qui permet de s’approprier le texte, j’ai conçu une petite capeline avec ma fille. Ainsi, elle a rejoué le passage en se déguisant en Laura. Ce jeu anodin permet à l’enfant d’entrer dans le récit en jouant le personnage. Des libertés ont été prises dans le scénario…

Pour concevoir une capeline ou un chapeau de « paille », cliquer sur les liens intégrés dans les mots.

Laura 1

Laura 2

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Pour télécharger le texte et le travail autour du récit: Texte 2 Laura ingalls CM1

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« Apprendre à vivre des mondes »

Littérature primaire

Voilà le fabuleux sous-titre d’un site qui renferme un trésor colossal de textes littéraires pour le primaire (Littérature au primaire). J’aime le sens de cette phrase qui définit exactement ce qu’est la lecture. La littérature permet d’entrer en contact avec l’intérieur du monde:

« Les romans ont la particularité de traiter des êtres humains, de leurs interactions et de leurs intentions. Ainsi, lire des récits permet de simuler des interactions sociales et de réfléchir sur autrui. En d’autre termes, lire des romans développe la théorie de l’esprit, c’est-à-dire, la capacité d’adopter le point de vue d’autrui et de comprendre que quelqu’un peut avoir des intentions différentes des siennes.

Par ailleurs, des études récentes montrent que le cerveau d’un lecteur en train de lire les aventures d’un personnage réagit de la même façon que s’il effectuait lui-même ses actions. Par exemple, si le personnage du récit saisit un stylo pour écrire une lettre, les régions cérébrales associées à ce mouvement s’activent.
En outre, lorsque nous lisons un roman, nous appréhendons les événements de l’histoire du point de vue du personnage et les émotions que nous ressentons sont nos propres émotions déclenchées par les désirs, les situations, les actions… des personnages romanesques. S’imaginer vivre les aventures des héros de l’histoire que nous lisons, vivre intérieurement ce qu’ils font et ce qu’ils ressentent, nécessite de l’empathie émotionnelle.
Par conséquent, il paraît logique que la lecture de romans puissent aider à mieux comprendre les autres et améliorer notre conscience sociale. »              * sources

Le site est un petit frère de Manuels anciens et l’œuvre du travail de fourmi de celui dont le pseudo est Spinoza. La diversité des textes proviennent pour la plupart d’œuvres de manuels anciens de lecture. Il s’agit donc de textes au vocabulaire riche qui exaltent les bons sentiments. On y trouve également répertoriés des chants, de la poésie, des textes documentaires (histoire, nature, animaux…) , des films classiques pour enfant, du théâtre.  Le tout est classé par niveau. Un blog d’une richesse sans fin à découvrir si ce n’est déjà fait!

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Leçon de choses sur le crache-sang

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Mes connaissances en entomologie étaient assez rudimentaires. Quand je regardais un coléoptère, j’avais du mal à discerner s’il s’agissait d’un scarabée, d’un cétoine ou d’un hanneton. Il n’y a guère que le lucane et la coccinelle qui m’étaient facilement identifiables. Mais grâce à nos observations, je commence à m’y retrouver un peu mieux et à savoir les identifier.

Lors de nos promenades, je rêve toujours de trouver un hanneton. Dès qu’un coléoptère se présente à nos yeux, je cherche ainsi à l’identifier. Pourquoi désirer trouver un hanneton? Parce que le hanneton est « la » leçon de choses emblématique des années ’50 et ’60. Chacun ses marottes!

Au début de la semaine, j’ai bien cru avoir déniché la « bête »;  ignare que j’étais! Mais sa capture temporaire nous a permis -grâce à internet- de découvrir un fabuleux insecte dont nous ignorions jusqu’à l’existence de son nom: le crache-sang. Pourtant, ce n’était pas la première fois que nous le croisions. La leçon de choses  nous  permet de nous enrichir des connaissances qui constituent  notre environnement.

Ainsi donc, on l’appelle le crache-sang ou Timarcha. Son nom commun fait référence à son mécanisme de défense lorsqu’il est dérangé et qui lui fait émettre par la « bouche » une crache-sang 3goutte de liquide rougeâtre réputée éloigner les prédateurs éventuels. Son nom latin tient à sa démarche lente, débonnaire et sa rondeur qui rappellent les censeurs à Athènes et Rome dans l’Antiquité. Son appellation anglais est « bloody-nosed beetle » ou scarabée qui saigne du nez!

Il fait partie de la famille des coléoptères. Mais contrairement au lucane ou au hanneton, ses élytres sont soudés et il ne peut voler. Ses antennes sont relativement courtes car elles n’atteignent pas le milieu des élytres. Le dessus de sa « cabosse » présente de très fines ponctuations. Ses pattes possèdent de larges tarses avec des soies sur leur face inférieure qui sont également très caractéristiques. Les tarses des mâles sont plus élargis que ceux des femelles. Le mâle se distingue également de la femelle par sa plus petite taille:  il mesure entre 12 et 16 mm, alors que la femelle entre 14 et 19 mm. Nous avons eu la chance d’observer le couple.

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Bien qu’il s’agisse d’un insecte nocturne, il n’est pas rare de le croiser le jour. On le retrouve dans les endroits herbeux, les talus, les bords de chemins, les pelouses sèches et partout où l’on trouve du gaillet dont il se nourrit.

Le travail de synthèse et les schémas ont suivi la leçon. Il est difficile pour la plus jeune de retrouver de l’application à l’écriture et de bien réfléchir à l’orthographe: c’est le début de l’année! Tout rentrera dans l’ordre avec la routine et le rappel constant de faire son travail avec  soin…

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Lecture CM1: la petite maison dans la prairie

Plaisir de lire CM1         Voici le premier de trois premiers extraits tirés du livre « Au bord du ruisseau » écrit par Laura Ingalls Wilder qui introduisent le fichier « Plaisir de lire CM1 » . Il s’agit d’extraits du tome deux de la série « La petite maison dans la prairie » dont l’œuvre littéraire se différencie passablement de la série télévisée du même nom. Les livres relatent la vie des pionniers avec toute les difficultés matérielles de l’ouest américain où aucune structure n’existe encore. On nous présente un Charles Ingalls capable de bâtir tout , n’importe où! On s’étonne à la lecture du récit de voir les pionniers recevoir des terres sur des territoires amérindiens qui n’appartiennent pas aux américains…

Les passages choisis relatent  la première rentrée scolaire des deux filles aînées des Ingalls. Laura s’inquiète de devoir rencontrer les autres enfants du village, elle qui a connu une vie assez sauvage jusqu’à présent. La lecture est suivie d’un travail de compréhension des mots et du sens du texte. Le texte donne également un prétexte pour un petit travail de sur la composition des adverbes en  -ment.

L’enfant fait une première lecture silencieuse. La relecture à voix haute que je demande n’est pas très longue. Longtemps en classe maison, je faisais lire à haute voix, tous les jours, des textes en entier. Les enfants, même en CM1, et même quand il lisent très bien, finissent par se fatiguer et par buter sur les mots au fil de la lecture.   J’ai réalisé qu’on ne demande jamais à un seul élève en classe de lire des textes entiers  à haute voix tous les jours ! La première raison à cela (hormis un manque de temps) est que les élèves étant nombreux, le texte à lire sera divisé en plusieurs lecteurs. Ainsi, seules quelques lignes seront lues par l’enfant. Il est beaucoup plus facile de garder sa concentration sur quelques lignes. J’ai donc depuis changé mon approche. Mes enfants lisent un court passage. Ainsi, ils peuvent se concentrer et ne pas buter sur les mots, et j’onsiste pour qu’ils travaillent le ton à donner au texte, travaillant ainsi la compréhension fine de la lecture qu’ils font.

La séance se conclue souvent par un dessin. Ma fille en est friande et je remarque qu’ainsi, elle fixe dans son affect positif des petits héros de littérature auxquels elle s’attache.

 

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Pour télécharger le texte et le travail de compréhension : Laura 1-1

 

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