Histoire 6e


A

L’histoire de l’AntiquitéEn passant par la bibliothèque , j’ai emprunté le livre « L’histoire de l’Antiquité » de la Librairie des écoles. Il y a un bon moment que j’avais mis ce manuel   dans ma liste de souhaits (qui s’allonge sans cesse…). Je l’avais   feuilleté en ligne, mais ce n’est jamais pareil quand on prend le temps de lire plus attentivement ce dont les pages causent…

J’ai trouvé que ce livre complétait fort bien cette section de l’histoire antique en 6e. L’histoire y est raconté et donne envie de lire. Elle est racontée sous forme de diverses récits et permet à l’enfant de lier toutes les « notions » qui lui parviennent sur l’Antiquité. Dans les manuels scolaires on retrouve souvent des documents. Si un document peut être intéressant il ne suffit   pas à faire saisir le plaisir de cette matière. Dans le mot histoire, nous entendons h-i-s-t-o-i-r-e: qu’on nous en raconte! Nous aimons depuis la nuit des temps nous faire raconter des récits. Et ceux de ce livre s’appuient sur des faits historiques. Ils mêlent les faits que l’on peut établir d’après l’archéologie et les documents écrits ou témoins de cette période. J’apprécie également les petits récits qui s’insèrent au fil des pages et qui mettent en scène de petits héros. Ils sont le prétexte pour expliquer la vie de ce temps-là comme un tableau vivant.

Publicités

A propos Brune

Mère-enseignante de 8 enfants. Site: grandirpresduchataignier
Cet article a été publié dans 6e, accueil, Divers, Histoire, IEF. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

6 commentaires pour Histoire 6e

  1. Laurence dit :

    tout à fait d’accord. Au poulailler nous avons toute la collection ! C’est un régal !

  2. Mélody dit :

    Bonjour,
    En ce qui me concerne, je suis un peu partagée. Je suis un peu déçue par le choix des thèmes qui sont traités par le livre. Il y a beaucoup de pages parlant de légendes, j’aurais bien aimé plus de pages sur des personnages célèbres, par exemple sur des pharaons. Je trouve aussi dommage que l’histoire de l’Inde et de la Chine ne soit pas traitée.

    • Brune dit :

      Il est vrai que si l’on cherche un livre plus « historique », on n’a peut-être pas son « comptant ». Pour ma part, j’apprécie ce mélange d’histoire (récits + faits historiques) qui permet d’unifier ce que l’enfant voit à son niveau. De plus, les sources écrites de l’époque sont surtout de l’ordre de récits et mythes. J’apprécie que le livre remette en contexte les raisons par exemple du déluge qui eût sûrement il y a 8000 ans et qui a donné les récits de Gilgamesh et de Noé. Il aurait été intéressant que le livre aborde l’Inde et la Chine, mais je pense qu’il s’enligne sur le programme français…

  3. Vous mettez le doigt sur un sujet très actuel – et pas seulement en histoire, en littérature aussi, où l’on (« on » = la voix officielle des « chercheurs ») entend privilégier le « document authentique », et son analyse désincarnée, au « contexte », qui est pourtant un temps, un espace où se déroulent les faits historiques et où créent les artistes. Et ce temps, cet espace, sont aussi faits de croyances, de mythes, de légendes ! En littérature, par ex., il est aujourd’hui « blâmable » d’évoquer la vie d’un auteur, des anecdotes, ses amitiés, ses choix de vie… (qui, pourtant, aident à le faire renaître aux yeux des élèves, et suscitent le désir de découvrir ce qu’il écrit), au mieux on analysera ses « sources » pour mesurer « l’intertextualité » ou la « genèse » de l’oeuvre… Or, il me semble que, surtout à notre époque où règne la « rumeur », il est précisément essentiel que les enfants découvrent à la fois le « récit » et « le fait », qu’ils comprennent les interactions entre les deux, qu’ils vivent la fascination que peut exercer sur eux ce qui est « légende » par rapport à une « vérité » plus complexe, moins exaltante. La distanciation historique (ou littéraire) me paraît idéale pour mieux faire sentir – puis étudier – ce décalage. Alors bravo si ce petit livre peut se combiner aux apports des manuels « officiels » !
    Quant aux « programmes », en histoire comme en littérature, il y aurait beaucoup à dire sur le choix de thèmes ou de documents avec les travaux de tel ou tel chercheur « en vue »… au lycée, c’est flagrant, et malheureusement, pas toujours en accord avec l’intérêt réel de jeunes élèves, ni même avec l’intérêt intrinsèque de la formation des esprits ! Alors, puisque vous avez la chance de pouvoir être plus « éclectique », surtout continuez !

    • Brune dit :

      Un grand merci pour cette analyse qui précise mes intuitions. Cela apporte une épaisseur à ce que je pressens à travers l’enseignement que je « tente » d’apporter à mes enfants! Et je vous remercie pour vos encouragements qui me réchauffe le cœur!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s